mercredi 23 juillet 2014

Indogestion...

Après la jolie croisière entre Flores et Lombok, retrouver la civilisation à notre arrivée à Bengsal aurait pu me faire du bien...


Eh bien non !!
J'ai un vrai souci avec ce pays et sa population avide d'argent facile.
À peine un pied sur la terre ferme, où nous avons encore la sensation de tanguer, on nous invite dans un "office" avant de continuer notre voyage.
L'office est en fait un café où plusieurs agents nous attendent pour nous proposer de nous amener où bon nous semble à des prix astronomiques !!
Le transfert vers l'une des îles Gili, ou les villes de Senggigi et Mataram (sur l'île de Lombok) étant inclus dans le prix de la croisière, il est bien-sûr hors de question de débourser une roupie de plus. 1 600 000 rp par personne c'est déjà bien assez, il ne faut pas exagérer non plus !!
Nous avons choisi de rejoindre Gili Trawangan plutôt que ses deux petites voisines (Gili Air et Gili Meno), de manière à ne pas galérer dans notre recherche d'hébergement étant donné que nous sommes en haute-saison.
Notre transfert étant direct, nous n'intéressons évidement pas les agents de l'office qui s'acharnent sur nos camarades de croisière allant au-delà de Senggigi ou Mataram...
Après une bonne heure de négociation avec eux, un des agents s'occupe enfin de nous et nous accompagne sur la plage de Bengsal où nous allons embarquer pour Gili Trawangan.
C'est à l'indonésienne que tout s'organise bien-entendu et on nous dit d'attendre, ticket en main, jusqu'à ce que le prochain bateau parte.
Nous assistons alors à un spectacle écœurant...
Des bateaux en provenance des îles Gili et remplis de touristes accostent sur la plage et des indonésiens descendent des bateaux chargés des bagages des touristes. Ils marchent 5 mètres puis réclament de l'argent aux vacanciers qui n'ont rien demandé...
Je trouve cette pratique plus que vicieuse !! Une dame d'un certain âge s'est retrouvée entourée de 4 "porteurs" qui l'ont forcée à payer...
10 minutes plus tard nous embarquons dans un bateau de pêcheur, qui se remplit d'indonésiens, de balais et de morceaux de tôle.
Nous avons la chance de ne pas être trop chargés en comparaison avec d'autres bateaux qui étaient à la limite de prendre l'eau !!
Il a dû s'écouler une grosse demi-heure avant que nous arrivions sur Gili Trawangan.
Et là, on déconnecte un peu...
Les indonésiens sur cette île ont l'air plus relaxés, sûrement grâce aux champignons hallucinogènes qu'ils essayent de vendre en vain à mon chéri... On a fini par se demander s'il avait une tête de drogué !?!!
Je suis crevée, énervée par ce à quoi j'ai assisté sur la plage de Bengsal, et la recherche d'hebergement devient alors un petit calvaire pour moi... Nous n'avons finalement eu aucun problème pour trouver une chambre correcte, même s'il a fallu tourner un petit peu comme tout était plein dans le quartier où nous avions entamé notre recherche.
Nous négocions nos 3 nuits au Harmony Inn pour 600 000 rp. La guest house est tenue par une gentille famille indonésienne et on a même une vraie chasse d'eau dans nos toilettes !! Mais le confort et la propreté restent typiques à l'Indonésie...
Après une bonne grosse sieste, nous allons à la plage. Le temps est couvert mais nous découvrons une belle eau bien claire promettant de belles séances de skorkelling autour de l'île le lendemain.


Nous retrouvons Dorothée (rencontrée sur Bali, souvenez-vous) pour le dîner. Elle est sur Gili Trawangan en attendant Hadrien qui est parti faire l'ascension du Mont Rinjani, volcan et point culminant de Lombok.
Remarque : nous avions prévu de grimper nous aussi mais après avoir lu et entendu les avis d'autres voyageurs, je ne me suis pas sentie capable de m'attaquer à cette ascension...

Après une assez mauvaise nuit, nous quittons le Harmony Inn.
Pour 150 000 rp de plus, nous déménageons au Coconut Dream. La chambre est spacieuse, propre et les lieux prêtent à la détente.



Cette île nous apportera t-elle le ressourcement dont on a besoin ?...


- Laeti -

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